Taie d’oreiller AYA
La taie d’oreiller Aya porte sur l’ensemble de son pourtour la signature de la marque V.Barkowski : de petites boules en passementerie, fermées à la main, puis cousues une à une sur le bord de la pièce.
La finition, expliquée pour cette pièce
Sur la taie d’oreiller, les boules Aya bordent les quatre côtés de la pièce – comme la housse de couette – et se ferment par des lichettes.
Elles sont cousues sur le bord même de la pièce, et non brodées dans la matière comme les pompons des collections Ilias ou Ilan : chaque boule est fixée séparément, point par point.
Chaque taie d’oreiller compte plus de 100 boules, cousues une par une sur le bord de la pièce – un travail de patience qui se répète à l’identique sur les deux taies de la paire.
Comment se construit une boule AYA
Rien qu’une aiguille et un fil, parfois autour d’une petite âme de papier journal roulé : c’est ainsi que naît chaque boule Aya. Le fil est tendu et fixé point après point jusqu’à recouvrir toute la surface – une logique proche du crochet, pour un résultat dense qui tient sa forme au fil des lavages.
Ce travail se fait à domicile, par un réseau de femmes coordonné par une intermédiaire ; les boules terminées sont contrôlées et assemblées à l’atelier de Marrakech.
Trouver des mains capables de cette précision devient chaque année plus rare, ce qui explique le temps que demande chaque taie.
Caractéristiques et options
Matière : 100% coton peigné mercerisé, calandré et flambé. Disponible en coton blanc, et en lin blanc sur demande.
La couleur des boules, comme sur le reste de la collection, reprend la même palette que Ilias/Ilan : six coloris unis (Beige, Brique, Carmin, Kaki, Prune, Water) et quatre coloris multicolores (Aqua, Crush, Fog, Haroun).
Fermeture : lichettes
Quantité vendue : par 2
Sur-mesure : Couleur des boules ou dimension de la taie : toute personnalisation se demande par mail avec une référence Pantone ou une photo de la teinte souhaitée, à sales@valeriebarkowski.com.
Petites séries possibles pour projets de décoration ou d’hôtellerie, sur devis.
Dimensions disponibles pour la taie d’oreiller Aya :
– Taie d’oreiller AYA Rectangulaire : 70 x 50 cm
– Taie d’oreiller AYA Carrée : 65 x 65 cm
Aya : la naissance du modèle
C’est en 1996, dans les merceries de la médina de Marrakech, que Valérie Barkowski repère ces petites boules de fil vendues en grappes : les boutons traditionnels des djellabas et des gandouras.
Commandables sur mesure, dans les coloris souhaités, l’idée de les faire migrer vers son linge de maison s’impose presque immédiatement.
« Dès mon arrivée à Marrakech, j’ai été fascinée par le travail de passementerie : un savoir-faire ancestral toujours vivant, puisque les vêtements traditionnels restent ornés de fils tournés, de rubans, de tresses et de petites boules servant de boutons. Très vite, j’ai eu envie d’en proposer ma propre interprétation, transposée sur un linge de maison original et intemporel. » Valérie Barkowski
La finition Aya est imaginée en 1997. Elle n’a jamais cessé d’être produite depuis.
Vendues par deux, les taies d’oreiller Aya sont pourtant façonnées une à une : chaque artisan.e ayant sa propre main, de légères variations, propres à tout travail manuel, font partie du charme du modèle.
S’accorder avec la collection
La taie d’oreiller Aya s’accorde tout particulièrement avec Nil, Yumi et Noon. Aya, Yumi et Nil partagent la même inspiration – les ornements du vêtement traditionnel marocain : Aya reprend le bouton de djellaba en petite boule, Yumi un escargot en fils tournés terminé par un pompon, Nil une autre variation du fil travaillé main.
Comme pour l’ensemble de nos collections, composer son linge de lit reste avant tout une question de goût.
Entretien
Le linge Aya se lave en machine à 40°C, cycle délicat, séchage à l’air libre préférable. Chaque boule est cousue individuellement : si l’une se détache, elle peut simplement être recousue. Sur la taie d’oreiller, exposée à une manipulation quotidienne, cette solidité individuelle de chaque boule fait toute la différence dans la durée.
Point important pour tout projet hôtelier : la finition Aya est incompatible avec la calandre, dont la pression aplatit les boules de façon irréversible. Pour du linge en blanchisserie industrielle, orienter le client vers une autre finition de la collection.
Pour aller plus loin
→ Lien interne vers l’article « Les secrets de fabrication de notre linge de maison AYA »
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